Ilssont fréquents et liés à une atteinte de la moelle épiniÚre. Ils se manifestent par des mictions impérieuses (ou une rétention urinaire), la constipation, l'impuissance. Ces troubles sont source de rétention aiguë d'urines, d'infections urinaires et de détresse psychologique et
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Quandon dit "sclérose en plaques", on pense souvent aux troubles moteurs. Pourtant, cette maladie en entraßne d'autres, bien moins visibles, dont la fatigue et les problÚmes urinaires. L'injection de botox peut
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Ondit que le sport câest la vie, mais dans le cas de la sclĂ©rose en plaques, câest encore plus vrai », tĂ©moigne LaĂ«titia Nadec.Ce lundi 30 mai Ă lâhĂŽpital de la Timone, patients et
cQsc. PubliĂ© le 30/01/2019 Ă 15h44 , mis Ă jour le 30/01/2019 Ă 15h44 Les douleurs touchent la majoritĂ© des patients atteints de sclĂ©rose en plaques. Elles peuvent rĂ©sulter directement de la maladie ou ĂȘtre induites par un dysfonctionnement. Si elles ne sont pas traitĂ©es correctement, les douleurs nuisent Ă la qualitĂ© de vie du patient. Il est important de connaĂźtre leur origine pour mieux les prendre en charge. Quels sont les diffĂ©rents types de douleurs ? Comment les soulager ? Qui consulter en cas de douleurs ? On fait le point avec le Pr Patrick Hautecoeur, neurologue spĂ©cialiste de la sclĂ©rose en plaques. La sclĂ©rose en plaques SEP est une maladie chronique inflammatoire qui touche le systĂšme nerveux central SNC. Elle se caractĂ©rise par la dĂ©gradation progressive de la myĂ©line, une gaine protectrice qui permet aux cellules nerveuses de transmettre les informations entre le cerveau et le reste du corps. Dans la sclĂ©rose en plaques, les messages envoyĂ©s par notre cerveau sont mal transmis au reste du corps. Cela provoque diffĂ©rents symptĂŽmes tels que des troubles de la vision, des troubles moteurs, des troubles sensitifs, cognitifs et sphinctĂ©riens. Les douleurs, directement ou indirectement provoquĂ©es par la maladie, font Ă©galement partie du quotidien des patients. La douleur, un symptĂŽme typique mais pas systĂ©matique La douleur nâest pas systĂ©matique dans la sclĂ©rose en plaques SEP, elle est toutefois frĂ©quente. "Plus de 50 % des malades ont mal. Et prĂšs de 70 Ă 75 % des patients ressentent des douleurs dans les mois qui prĂ©cĂšdent la consultation chez leur neurologue", fait remarquer le Pr Hautecoeur. Lâapparition des premiĂšres douleurs nâest pas liĂ©e Ă lâanciennetĂ© de la maladie. La douleur ne signifie pas que la maladie est dĂ©jĂ bien installĂ©e, elle peut mĂȘme intervenir dĂšs la premiĂšre poussĂ©e. A savoir aussi que la douleur nâest pas toujours le premier signe de la maladie. "Le premier symptĂŽme est souvent la nĂ©vrite optique, une inflammation du nerf optique qui provoque une perte partielle ou complĂšte de la vision et dont la douleur est augmentĂ©e par la mobilisation des yeux", explique le neurologue. On estime que dans 20 Ă 30 % des cas, la nĂ©vrite optique est rĂ©vĂ©latrice de la SEP. Your browser cannot play this video. Les diffĂ©rents types de douleurs dans la SEP Trois types de douleurs ont Ă©tĂ© identifiĂ©s dans la SEP, en fonction de leur origine. Les douleurs neurogĂšnes sont provoquĂ©es par une atteinte du systĂšme nerveux central. Elles sont donc directement liĂ©es Ă la maladie. Ce sont les douleurs les plus frĂ©quentes 60 % des douleurs dans la SEP. "Elles se caractĂ©risent par des sensations de brĂ»lures, de dĂ©charges Ă©lectriques, de piqĂ»res aux extrĂ©mitĂ©s des membres, de rĂ©action douloureuse au toucher", dĂ©taille le douleurs secondaires sont dĂ©clenchĂ©es par un dysfonctionnement. Ce sont souvent des troubles musculaires comme des raideurs ou de la spasticitĂ© contraction violente des muscles. Elles peuvent Ă©galement ĂȘtre la consĂ©quence de mauvaises positions adoptĂ©es face Ă des difficultĂ©s Ă la marche ou des troubles de lâĂ©quilibre. "On observe alors des tendinites ou des lombalgies".Les douleurs iatrogĂšnes sont liĂ©es au traitement de fond de la SEP. Il peut sâagir de gĂȘnes musculaires ou de maux de tĂȘte. "Ce sont principalement les douleurs ressenties aux points dâinjection en cas de traitement par injections. Mais il y en a de moins en moins car on traite le plus souvent avec des comprimĂ©s" indique le Pr Hautecoeur. SEP les traitements pour soulager les douleurs La prise en charge des douleurs est pluridisciplinaire et le traitement est adaptĂ© Ă lâorigine de la douleur. Les douleurs neuropathiques dans les nerfs situĂ©s Ă lâextĂ©rieur de la moelle Ă©piniĂšre sont soulagĂ©es grĂące aux antiĂ©pileptiques, antidĂ©presseurs ou encore Ă lâhypnose. Les nĂ©vralgies douleurs sur le trajet dâun nerf sensitif comme la sciatique sont traitĂ©es avec des antiĂ©pileptiques, la thermocoagulation destruction par la chaleur des ganglions des nerfs impliquĂ©s dans la douleur ou la radiothĂ©rapie ciblĂ©e sur les ganglions. En cas de douleurs secondaires, on privilĂ©gie les traitements prescrits habituellement dans les rhumatismes. "Les massages profonds par un kinĂ©sithĂ©rapeute, la rééducation, la correction de la posture, lâactivitĂ© physique rĂ©guliĂšre⊠permettent de soulager ces douleurs". Les douleurs iatrogĂšnes se traitent avec des antalgiques, des anesthĂ©siques locaux ou bien par le changement du site dâinjection. Attention, les croyances des patients sur certaines mĂ©dicaments peuvent ĂȘtre un obstacle Ă lâobservance des traitements. "La prise dâantidĂ©presseurs ou d'anti-Ă©pileptiques peut faire peur aux malades qui ne comprennent pas pourquoi on leur prescrit des antidĂ©presseurs ou des antiĂ©pileptiques alors quâils ne souffrent pas de dĂ©pression, ni dâĂ©pilepsie. Il y a une rĂ©elle nĂ©cessitĂ© Ă faire de la pĂ©dagogie sur les diffĂ©rentes actions des mĂ©dicaments auprĂšs des patients atteints de SEP, pour les rassurer sur leurs croyances et leur montrer dans quelle mesure certaines molĂ©cules sont efficaces pour traiter leurs douleurs", insiste le spĂ©cialiste. Ă voir aussi Toujours parler de ses douleurs Ă son mĂ©decin Le patient ne doit jamais souffrir en silence au risque de passer Ă cĂŽtĂ© de traitements adaptĂ©s. La douleur est malheureusement un symptĂŽme trop souvent nĂ©gligĂ© par les patients. Ils nâont pas toujours le rĂ©flexe dâaller consulter en cas de douleur quâils nâassocient pas Ă la SEP. Par exemple, un simple mal de dos peut en fait ĂȘtre la consĂ©quence dâune spasticitĂ©, un des symptĂŽmes de la SEP. A la moindre douleur, il faut consulter son neurologue pour lui en parler. Your browser cannot play this video. Les soignants aussi peuvent nĂ©gliger la douleur. Aller voir son mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste en cas de douleur nâest pas toujours judicieux, selon le Pr Hautecoeur "certains mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes ne font pas toujours le lien entre certaines douleurs et la SEP car ils ne connaissent pas bien la maladie. Sur lâensemble de sa patientĂšle, un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste a en moyenne un patient souffrant de SEP. Les gĂ©nĂ©ralistes devraient pourtant jouer un rĂŽle central dans la SEP notamment dans la reconnaissance de poussĂ©es et de non poussĂ©es, des types de douleurs. Ils se doivent dâĂȘtre de bons cliniciens pour pouvoir renvoyer les patients vers les spĂ©cialistes adaptĂ©s et faciliter une prise en charge optimale". La douleur est un aspect de la maladie pouvant ĂȘtre handicapant, mais il est possible de la soulager, voire de la supprimer. Elle est dĂ©terminante pour comprendre lâĂ©volution de la maladie et ainsi adapter au mieux les traitements afin dâamĂ©liorer la qualitĂ© de vie du patient. DâoĂč la nĂ©cessitĂ© dâen parler.
La sclĂ©rose en plaques s'attaque Ă la myĂ©line, la gaine protectrice des neurones et de la moelle Ă©piniĂšre Jâavais 21 ans quand on a diagnostiquĂ© ma sclĂ©rose en plaques. CâĂ©tait en octobre 2008 jâai subitement perdu toute sensibilitĂ© dans la moitiĂ© gauche de mon corps, et la mobilitĂ© dans la main gauche. Ăa a durĂ© environ sept jours, avant que je ne mâinquiĂšte rĂ©ellement. Sur le conseil de mon mĂ©decin traitant, je suis allĂ©e voir un radiologue, puis un neurologue. LâIRM montrait une inflammation du cerveau â on pouvait voir des plaques blanches sur lâimage. Le neurologue mâa dit quâil y avait un risque que jâaie la sclĂ©rose en plaques SEP. Jâai Ă©tĂ© hospitalisĂ©e en urgence pendant cinq jours. On mâa dit quâil fallait attendre une Ă©ventuelle deuxiĂšme poussĂ©e pour confirmer le diagnostic. Elle ne sâest pas fait attendre. En novembre, un mois plus tard, jâai perdu la sensibilitĂ© dans mes membres infĂ©rieurs. Trois jours dâhospitalisation, et une certitude jâĂ©tais porteuse de la SEP. Comme des "courts-circuits" dans mon systĂšme nerveux La SEP est une maladie auto-immune invalidante, qui touche le systĂšme nerveux. En clair, mon systĂšme immunitaire a subi un dĂ©rĂšglement, et mes globules blancs sâattaquent Ă la myĂ©line gaine protectrice autour des neurones et de la moelle Ă©piniĂšre. Comme pour des fils Ă©lectriques qui se retrouvent dĂ©nudĂ©s, ça peut crĂ©er des "courts-circuits". Et suivant les zones dĂ©miĂ©lynisĂ©es, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre variables Ă certains endroits du cerveau, ça nâaura aucune incidence, mais si les globules sâattaquent Ă des zones dont on se sert au quotidien pour la vision, la motricitĂ©âŠ, ça peut devenir trĂšs handicapant. Certaines personnes ont des douleurs violentes au quotidien, comme si on leur passait un fer Ă repasser sur la peau, en continu. Jâai de la chance, je ne vis pas ça. Pour ma part, avec le recul, je me suis rendu compte que les symptĂŽmes sont apparus quand jâavais 16 ans. Jâai dĂ©veloppĂ© une diplopie. Puis ç'a Ă©tĂ© des migraines, des fourmillements, des engourdissements⊠CâĂ©tait en fait une premiĂšre poussĂ©e, mais elle nâa pas Ă©tĂ© diagnostiquĂ©e par les mĂ©decins. Jâai dĂ» me battre pendant quatre ans pour que lâon reconnaisse enfin que, non, ce nâĂ©tait pas psychosomatique, et que, oui, je souffrais bien dâune maladie neurologique. Jâai entamĂ© un traitement de fond fin 2008, mais si le diagnostic avait Ă©tĂ© posĂ© plus tĂŽt, jâaurais pu mâadapter, et notamment changer de projet professionnel plus vite. Je ne peux plus travailler Ă plein temps Je voulais ĂȘtre institutrice, mais avec la maladie ce nâest plus possible. Au dĂ©but, jâai fait un dĂ©ni, je ne voulais pas admettre que certaines choses mâĂ©taient devenues inaccessibles. La premiĂšre annĂ©e, pendant un job dâĂ©tĂ© dans une boutique de souvenirs, jâai cachĂ© les symptĂŽmes que je sentais arriver pour continuer Ă travailler. Jâai fini par ĂȘtre hospitalisĂ©e pendant trois jours, et jâai dĂ» mâavouer que je ne pouvais plus faire comme si de rien nâĂ©tait. La maladie entraĂźne une forte fatigabilitĂ© je ne peux pas travailler Ă plein temps, jâĂ©vite les fortes chaleurs, et il ne faut pas que je sois dans un environnement bruyant, que je me dĂ©place trop souvent. Le risque, si je repousse mes limites, est de dĂ©clencher une nouvelle poussĂ©e. Alors jâai rebondi, je me suis relancĂ©e dans les Ă©tudes en master de ressources humaines. Les examens, le mĂ©moire, le stress, lâĂ©cole, le boulot⊠câest dĂ©jĂ difficile pour une personne bien portante, pour moi câĂ©tait encore plus dur. Mais lâĂ©cole et lâentreprise oĂč jâĂ©tais en alternance, EDF, ont Ă©tĂ© trĂšs comprĂ©hensives horaires adaptĂ©s, tĂ©lĂ©travail⊠Mes amis mâont beaucoup soutenue, ils me passaient les cours quand je ne pouvais pas y assister. En apprenant mon handicap, un recruteur a reculĂ© Aujourdâhui, jâai mon diplĂŽme et je cherche du travail depuis quelques mois. Vu lâĂ©tat du marchĂ©, câest un peu compliquĂ© pour tout le monde. Jâai mis six mois Ă me dĂ©cider Ă demander le statut de travailleur handicapĂ©. Et je nâĂ©tais pas fiĂšre, je vivais assez mal le fait de montrer que jâavais un handicap. Câest lĂ le souci et parfois lâavantage de cette maladie elle est invisible. Tant que les symptĂŽmes ne sont pas flagrants au quotidien, les gens ne se rendent pas forcĂ©ment compte de lâimpact de la SEP. Certains doutent de la rĂ©alitĂ© du handicap au quotidien ; dâautres peuvent avoir des rĂ©actions teintĂ©es dâangoisse, dâincomprĂ©hension, voire de rejet. Et ça vaut aussi dans la vie professionnelle il mâest arrivĂ© quâun recruteur soit sur le point de me prendre, et recule en apprenant mon handicap. Les entreprises de plus de 20 salariĂ©s sont censĂ©es respecter un quota de 6% de travailleurs handicapĂ©s. Malheureusement, certaines structures prĂ©fĂšrent payer une compensation financiĂšre que de recruter des personnes handicapĂ©es. Ătre battante, malgrĂ© la maladie Alors jâai dĂ©cidĂ© d'orienter mes recherches d'emploi spĂ©cifiquement sur les postes favorisant lâinsertion professionnelle des personnes handicapĂ©es. Quoi de mieux quâune personne handicapĂ©e pour faire passer ce message ? Pour moi, il est essentiel de sensibiliser les gens, les malades comme les bien-portants, et de leur dire quâon peut ĂȘtre heureux et aller de lâavant malgrĂ© le handicap. Cet Ă©tat dâesprit de battante, je ne lâai pas toujours eu. Au dĂ©but, je suis passĂ©e par plusieurs phases le soulagement dâabord je nâĂ©tais pas folle, enfin on reconnaissait lâexistence de cette maladie !, lâincomprĂ©hension ensuite â pourquoi moi ? Je suis aussi passĂ©e par le dĂ©ni et enfin la colĂšre. Mais finalement, jâai bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune excellente prise en charge par les milieux mĂ©dicaux et associatifs de la rĂ©gion de Lyon. Des rencontres Ă lâĂ©cole de la SEP ou la FĂ©dĂ©eh, par exemple, mâont permis de reprendre du poil de la bĂȘte. Avec mon traitement, je joue Ă la roulette russe Aujourdâhui, je compte bien rester positive je ne veux pas laisser la maladie me dicter ma vie. Le traitement que je prends actuellement me permet de vivre presque normalement depuis trois ans, je nâai eu aucune poussĂ©e. Mais il nây a pas de miracle. Le Tysabri, que je prends depuis un peu plus de deux ans, est un traitement immunosuppresseur, qui bloque lâarrivĂ©e des globules blancs dans le cerveau. ConsĂ©quence ils ne sâattaquent plus Ă la myĂ©line. Mais ils ne jouent plus leur rĂŽle immunitaire non plus. Il y a alors un risque de dĂ©velopper ce quâon appelle une leuco-encĂ©phalopathie multifocale progressive LEMP, une infection du systĂšme nerveux souvent mortelle, et contre laquelle il nâexiste aucun traitement Ă ce jour. Tous les trois mois je passe donc une IRM pour surveiller que je ne dĂ©veloppe pas cette maladie. Câest un risque grave mais mesurĂ©, que jâai choisi sciemment de prendre. Les deux premiers traitements quâon mâavait donnĂ©s, le Betaferon et le Rebif 44, nâont pas su empĂȘcher de nouvelles rechutes. La recherche sur la sclĂ©rose en plaques progresse assez vite depuis ces dix derniĂšres annĂ©es, et jâai bon espoir quâelle aboutisse trĂšs bientĂŽt Ă un nouveau traitement aussi efficace mais moins dangereux que mon traitement actuel. Mais, pour lâinstant, le Tysabri est le seul qui me permette de travailler et de vivre presque normalement. Je joue un peu Ă la roulette russe, câest vrai. Mes parents voient dâailleurs dâun trĂšs mauvais Ćil ce traitement, ils voudraient que je revienne Ă quelque chose de plus conventionnel â et de moins dangereux. Mais pour moi les bĂ©nĂ©fices sont plus importants que les risques. Je prĂ©fĂšre avancer autant que possible, tant que je le peux. Je nâai que 26 ans, jâai envie de vivre ma vie ! Propos recueillis par Claire Huille
VĂ©rifiĂ© le 17/06/2022 par PasseportSantĂ© Les symptĂŽmes de la sclĂ©rose en plaques dĂ©pendent de la localisation des plaques. Ils sont trĂšs variables dâune personne Ă lâautre, ainsi que dâune poussĂ©e Ă lâ en plaques quels sont les symptĂŽmes ?Voici les principaux symptĂŽmes de la sclĂ©rose en plaques qui peuvent apparaĂźtre en quelques heures ou en quelques jours des troubles de la vue vision double, baisse de vision habituellement dâun Ćil Ă la fois. Ces troubles sont causĂ©s par une nĂ©vrite optique, c'est-Ă -dire une atteinte du nerf optique. Ils constituent le premier symptĂŽme dans environ 25% des cas ;des sensations anormales ou troubles sensitifs des douleurs brĂšves, des fourmillements ou lâimpression de dĂ©charges Ă©lectriques ;un engourdissement ou une faiblesse dans un ou plusieurs membres pouvant gĂȘner la marche ;une fatigue anormale par son intensitĂ© ;des tremblements et une difficultĂ© Ă contrĂŽler ses mouvements ;des pertes d'Ă©quilibre ;des spasmes ou des contractures musculaires, ou spasticitĂ©, parfois symptĂŽmes suivants, dont on parle moins souvent, peuvent Ă©galement survenir, surtout lorsque la maladie Ă©volue des difficultĂ©s dâĂ©locution ;une incontinence urinaire ;des troubles urinaires envies pressantes, difficultĂ©s Ă vider sa vessie, infections urinaires, etc. ;une constipation ;des troubles sexuels ;une paralysie partielle ou totale de n'importe quelle partie du corps ;des troubles de la mĂ©moire, de lâhumeur, en phase dĂ©pressive, ou de la concentration ;PrĂ©senter un ou plusieurs de ces symptĂŽmes ne suffit pas Ă poser le diagnostic de sclĂ©rose en plaques car ils sont communs avec d'autres maladies neurologiques ou autres. C'est pourquoi il faut toujours certains cas, une Ă©lĂ©vation de la tempĂ©rature corporelle, en raison d'une fiĂšvre, d'un bain chaud ou d'un effort physique, peut entraĂźner une rĂ©activation des symptĂŽmes neurologiques anciens, le plus souvent des troubles de la vision, mais pas phĂ©nomĂšne transitoire est connu sous le terme phĂ©nomĂšne dâUhthoff ». Il ne sâagit pas dâune vraie poussĂ©e puisque les symptĂŽmes disparaissent lorsque la tempĂ©rature corporelle redescend. Il s'agit plutĂŽt d'un blocage transitoire de l'influx nerveux en raison de la chaleur. Toutes les personnes qui ont une sclĂ©rose en plaques ne sont pas sujettes Ă ce phĂ©nomĂšne. Journaliste scientifique16 juin 2022, Ă 10h4392% Des lecteurs ont trouvĂ© cet article utile Et vous ?Cet article vous-a-t-il Ă©tĂ© utile ?Ă lire aussi
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