Aliceaux pays des merveilles. Alice aux pays des merveilles . Par Emilie R. · Publié le 25 juillet 2009 à 00h00 Tout le monde attendait avec impatience le teaser du prochain film de Tim Burton
AleciaBeth Moore, de son vrai nom, ne cache ensuite pas son enthousiasme et assure que chanter pour " Alice au pays des merveilles " est l'une des choses les plus excitantes qui lui ait été
3105/16 - Alice au Pays des Merveilles : la sélection shopping la plus mignonne du monde 24/12/14 - Rupture de Tim Burton et Helena Bonham Carter : l'infidélité en cause ?
Aliceau pays des merveilles, Walt Disney, 1951. Alice au Pays des Merveilles, Tim Burton, 2010 Ailleurs sur le net Alice au pays des drogues . Voir aussi : Nazisme et films de genre Twilight Zone : l'oeil de l'admirateur Journée de la femme et western spaghetti
Voicila toute première image officielle du prochain film de Tim Burton qui revisite « Alice au pays des merveilles» Et c’est une jeune actrice australienne inconnue , Mia Wakikowska, qui a décroché le role d’Alice
Bienque n'ayant pas transcendé la critique mondiale, l'adaptation d'Alice au Pays des Merveilles par Tim Burton avait accumulé près de 1,02 milliard $
EPCHS. Le Point Pop La plateforme de streaming prépare un film centré sur la rencontre entre Dorothée et Alice, les deux héroïnes iconiques de la littérature jeunesse. Le mondes du Magicien d'Oz et d'Alice au pays des merveilles vont se rejoindre dans un nouveau film de Netflix. © Warner Bros / Disney En grands classiques de la littérature, Alice au pays des merveilles et Le Magicien d'Oz ont connu un nombre incalculable d'adaptations au cinéma, en séries et même en jeux vidéo. Dans ces conditions, pas facile de faire original, mais Netflix pense avoir trouvé la formule magique pour faire renaître ces monuments tombés dans le domaine public imaginer une relation d'amitié entre Alice et Dorothée, l'héroïne du Magicien d'Oz. Un peu tiré par les cheveux ? C'est pourtant ce projet de film crossover entre l'histoire du livre de Lewis Carrol et celle du roman de Lyman Frank Baum que le géant du streaming cherche à développer. D'après le site spécialisé Collider, une scénariste vient d'être Klassen qui n'a à son actif qu'un film d'horreur inconnu intitulé Dark Hours Roxana chapeautera le script de ce projet zinzin, mais qui a le potentiel d'offrir une aventure fantaisiste réjouissante – on ne pourra de toute façon pas faire pire que le Alice aux pays des merveilles de Tim Burton. Le film racontera donc l'histoire des deux héroïnes qui se lient d'amitié en se rencontrant à travers leurs expériences psychédéliques dans leurs mondes parallèles respectifs... Netflix a peut-être un peu trop tiré sur le narguilé de La Chenille d'Alice au pays des merveilles ! On ignore le ton du long-métrage, tout juste sait-on qu'il s'agira d'une aventure épique et fantastique », comme l'a indiqué Anna Klassen. Netflix devra allonger suffisament de billets verts sur la table pour que cette adaptation soit convaincante visuellement. On attend avec impatience de découvrir la rencontre entre le lion peureux et le chat du Cheshire !The Cheshire Cat is out of the bag I’m writing DOROTHY & ALICE for Netflix, a fantasy adventure epic. I grew up reading these books & this project has been endlessly fun to craft - to reinvent treasured characters and explore the worlds I wanted to inhabit as a kid. Anna Klassen AnnaJKlassen 5 avril 2019 Peter Pan et Alice avec Angelina JolieNetflix n'est pas le seul à vouloir s'amuser avec des crossovers improbables. En juin 2018, on apprenait l'existence d'un autre projet pour le moins étonnant un remake qui réunirait Peter Pan et Alice au pays des merveilles encore !. Intitulé Come Away, et réalisé par Brendan Chapman Rebelle, le film est annoncé comme un prequel aux aventures des deux héros, où on découvrira qu'ils étaient frères et sœurs. Angelina Jolie et David Oyelowo incarnent les parents d'Alice et Peter. Le tournage du long-métrage est terminé depuis plus de six mois, mais aucune bande-annonce n'a encore été mise en exploitera encore et encore les grands classiques de la littérature. Après l'iconique long-métrage de 1939 l'un des films les plus influents de tous les temps selon une récente étude, l'univers du Magicien d'Oz est revenu en 2013 au cinéma avec Le Monde fantastique d'Oz de Sam Raimi – une adaptation en demi-teinte. Quant à Alice au pays des merveilles, on se souvient du carton en salles 1 milliard de dollars de recettes dans le monde du film de Tim Burton, qui avait d'ailleurs lancé l'obsession de Disney pour les remakes de ses classiques d'animation. En espérant que Netflix ne donne pas des idées de mélanges farfelus à d'autres studios, on n'a pas vraiment envie de voir le Petit Prince s'empiffrer de chocolat Willy Wonka dans un film de Tim Burton... Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement Netflix mélange Alice au pays des merveilles » et Le Magicien d'Oz » Le pouvoir expliqué par les séries 8,90€ Qui n’a jamais réfléchi à l’ascension du populisme devant un épisode des machiavéliens Game of Thrones ou Baron Noir ? Ou au bien-fondé – ou pas – de la transparence en politique en visionnant Borgen ? Quant au succès planétaire de La Casa de papel, ne reflète-t-il pas la montée de la pensée antisystème » dans nos démocraties ? Plus pragmatiquement, que nous enseignent, du pouvoir, de ses enjeux et de ses jeux, sur la manière dont on le conquiert et dont on le garde, les grands récits contemporains que sont les séries ? Soyez le premier à réagir Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point.
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 0909 Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge. Alice a grandit. La petite fille qui faisait ce drôle de cauchemar est maintenant une jeune adulte, proche du mariage. Mais elle ne se sent pas prête pour cette union alors, au moment de dire oui, elle s'enfuit une dernière fois dans le monde de son enfance en suivant un drôle de lapin blanc. Elle retrouvera alors tous les amis de son rêve qui lui confieront la délicate mission de sauver le pays des merveilles de la reine rouge. Depuis le temps que je voulais voir ce film, j'ai enfin eu cette occasion. Je dois dire que je ne m'attendais pas, mais alors pas du tout, à ça ! J'ai même été un peu déçue... En effet, sii grâce au film on retrouve avec délice l'univers de Tim Burton, l'univers de Lewis Caroll est plutôt loin. L'histoire est totalement inédite et, bien que nous retrouvions tous les personnages qui font le charme du pays des merveilles le chapeler fou, le lapin blanc, la reine de coeur ou encore le chat du Cheshire, ceux-ci se retrouvent changés. Le chapelier est beaucoup moins fou et révèle une personnalité touchante, la reine rouge est plus profonde, les autres ont plus ou moins évolué. Le film est surprenant en ce qu'il mélange réalité et fiction avec brio et c'est bien tout le talent de Burton que l'on retrouve ici. Les décors sont superbes et l'histoire, bien que surprenante, se tient très bien. En somme, si non une belle adaptation de Caroll, au moins une suite très intéressante et très originale qui permet d'imaginer ce qu'à pu devenir Alice après son premier retour. Attention cependant ceci est un Alice pour adultes. Certaines scènes sont susceptibles de choquer les plus jeunes. Published by pampoune - dans Films
Alice Kingsley Mia Wasikowska is, unbeknownst to her, on her way to her engagement party. Turns out this is the famous Alice who 13 years earlier ventured in to Wonderland. Surely there is a creative reason to pull her back into the zany world. Nope, she merely felt the urge to chase a rabbit who himself was seeking to fulfill a prophecy. And so, Alice in roped back into the world of fantasy/ you've seen anything at all on this movie, then the strengths are obvious. It's Disney, it's CGI loaded, it's in 3D. Everything visual is well appointed with lavish detail. It makes me wonder if director Tim Burton is better suited as a set designer since he is always given projects for his vision. I recall a time where his vision wasn't hampered by the concepts of others, at time when his films were so wholly original that nothing else compared, and sadly he's been stuck in a limbo of "revisions" for a a girl who can't remember anything, Alice is never surprised. She sees giant creatures, she shrinks, flies on a hat, all without a yelp. The first person to blame would be Burton, since Wasikowska lacks leading experience. Still I wonder what's going through her head when she decided to play Alice as oppressively jaded. Outside the last ten minutes, she's the antithesis of Dorothy. Having a protagonist who's so down trodden in a beautiful world is Depp. You pay the man and he'll do his thing. I can't tell you that his character, The Mad Hatter, is an original. I'm sure it's a combination of other Depp figurines. With the Hatter he has carte blanche to do anything, anything at all, and somehow be considered in character. It doesn't matter that he's periodically possessed by a Scotsman—he's in character and he's Johnny Depp so it must be fantastic, right? More amusing are Helena Bonham Carter and Crispin Glover, the latter of whom you wouldn't White Queen Anne Hathaway was in position to be the most complex element of the film. I suppose her role is to assume power in the event that her sister is dethroned. For a character who talks a big game of peace, she sure does mix together an abhorrent potion to return Alice to normal size. Despite repeatedly saying she represents good, I didn't see any evidence. Toes would have been crushed I'm sure, but the vibe from Anne's portrayal suggested that she wanted to be the calculating can't tell you how stupid this movie made me feel. For some reason it figured a major plot point would be found in determining the identity of Alice. If you are seated in the theatre watching a film called Alice in Wonderland you will not be surprised to find that the lead character of Alice is indeed the very same mentioned in the title. Why we spend most of the film getting to this conclusion feels like an attempt to recreate Hook. By the end you realize that Alice is the problem with Wonderland. In the 13 years she's been gone, her friends seem to be in good health despite the Red Queen reigning over the land. Why are they looking for her now? The Red Queen was in power this whole time and they seem to be in good shape, but when Alice gets there the queen challenges them. I suppose she's just as upset to have such a lifeless young girl in her land. I for one am disenchanted.
Alice au Pays des Merveilles, un récit qui a inspiré tant d’œuvres, notamment au cinéma. Si pour beaucoup l’adaptation du texte de Lewis Carroll est d’abord [celle de Walt Disney] dans les années 1950, ce ne fut ni la première, ni la dernière comme en a malheureusement témoigné la version de Tim Burton sortie en début d’année. Bien des années avant cette remise au goût du jour, Norman McLeod sortait sa vision son Alice au Pays des Merveilles est sorti en 1933 et c’était déjà à l’époque une version très moderne, avec multiples effets spéciaux. Ces derniers ont aujourd’hui un charme désuet, mais le film vaut surtout par l’influence qu’il a pu avoir sur l’imaginaire collectif entourant Alice. Alice au Pays des Merveilles version 1933 mêle en fait les deux récits de Lewis Carroll. Si la postérité retient surtout le premier opus et notamment son titre, le Britannique avait aussi écrit une suite nommée De l’autre côté du miroir. McLeod choisit de commencer son film avec ce dernier Alice, 12 ans et quatre mois, s’ennuie ferme alors qu’on l’interdit de sortir sous la neige. Rester auprès du feu avec sa surveillante pour coudre ne l’enchante guère et elle tourne en rond, littéralement. Profitant du départ de la surveillance adulte, elle monte sur la cheminée et pousse le miroir tout en imaginant la maison de l’autre côté, une maison qui serait identique à la sienne, mais inversée. Là voilà qui passe de l’autre côté du miroir et découvre un monde effectivement inversé, où les portes s’ouvrent du bas vers le haut et où on peut regarder une photo de l’arrière. C’est aussi un monde étrange où les horloges parlent et disent n’importe quoi et où les pièces d’un échiquier sont vivantes. Alors que l’histoire semblait donc clairement s’orienter du côté du miroir, l’histoire traditionnelle d’Alice reprend vite ses droits. La jeune fille suit un lapin dans le jardin, tombe dans le trou et se retrouve dans la fameuse pièce avec la petite porte. Dès lors, tous les évènements bien connus sont exploités par le film, le chapelier fou et son thé permanent, la reine rouge qui veut décapiter tout le monde et joue au cricket avec des Flamands roses, la chenille qui fume un narguilé, le mystérieux chat fantôme, etc. Il est assez fascinant de constater que l’histoire d’Alice se répète sans vrais ajouts d’une adaptation à l’autre. Certes, l’histoire est toujours la même, celle de Carroll. Mais enfin, le récit fantastique était suffisamment riche pour permettre des adaptations différentes et on s’aperçoit vite qu’elles sont toutes très proches. Le cru 1933 de Alice au Pays des Merveilles donne un peu l’impression de voir les fondements d’un mythe qui sera ensuite décliné, mais jamais vraiment renouvelé[^1]. La scène de la chute dans le trou et de la petite pièce reprendre ainsi à s’y méprendre à leurs équivalents chez Disney ou même chez Burton. À tel point que l’on peut avoir le sentiment d’assister à une énième redite un brin lassante, ce qui n’est pas juste si l’on pense à la chronologie. L’inspiration est forte, au point qu’une séquence entière a été simplement dupliquée dans le film d’animation de Walt Disney le film de McLeod contient une séquence animée pour raconter l’histoire cruelle des huitres et la séquence est identique, la couleur exceptée, à ce que fera Walt Disney une vingtaine d’années plus tard. Une manière de signaler l’inspiration principale pour les studios d’animation ? Comme chez Walt Disney, le message de Lewis Carroll est édulcoré par le Alice au Pays des Merveilles de McLeod. Le texte original s’adressait aux enfants pour proposer un message bien éloigné du puritanisme anglican, offrant à ceux qui savaient lire entre les lignes une célébration de la drogue en bonne et due forme. Rien de tel ici les substances avalées par Alice sont toujours inoffensives même quand il s’agit d’un champignon, tandis que la fumée de la chenille, par exemple, n’a aucune utilité concrète. De manière générale, le film propose un traitement premier degré assez surprenant pour nos yeux modernes habitués aux films à plusieurs niveaux. Aucun second degré perceptible ici, on suit une petite fille modèle dans ce pays merveilleux et on le découvre avec ses yeux et ses yeux seulement. Alice s’émerveille souvent, s’étonne de temps en temps, a parfois peur… mais cela ne va jamais bien loin. Encore enfant, elle accepte largement ce qu’elle voit et tout le côté roman initiatique a totalement disparu quand le film se termine, Alice se réveille et c’est comme s’il ne s’était rien passé. Ce premier degré est constant et donne lieu à quelques dialogues totalement absurdes et parfois involontairement comiques. On regarde l’ensemble d’un air amusé, incapables de prendre au sérieux cet univers, comme s’il ne s’agissait que d’une parodie. Le film est cependant plus noir que le dessin animé qui a suivi par exemple, et met plus l’accent sur l’absurdité des situations on a ainsi une séquence d’anthologie avec une tortue à tête de vache qui n’arrête pas de pleurer et qui est plutôt impressionnante. Beaucoup plus, d’ailleurs, que la reine rouge habituellement grande méchante des adaptations d’Alice au Pays des Merveilles, mais traitée ici sur le mode de la bouffonnerie et de la farce. Sorti dans les années 1930, Alice au Pays des Merveilles est également techniquement amusant aujourd’hui. Pourtant, le film n’est pas totalement ridicule, loin de là. Le tournage a été fait sans doute entièrement en studio, avec de nombreux décors et toiles peintes créés pour le film, ainsi que de nombreux déguisements ou marionnettes. Tous les personnages fantastiques sont interprétés par de véritables acteurs, ce qui leur donne un côté théâtral assez plaisant. À comparer cette version à l’ancienne et la très moderne et mauvaise version de Tim Burton sortie récemment et qui faisait étalage d’une puissance technique sans borne et sans intérêt, on se dit que les effets spéciaux à outrance ne sont pas forcément une bénédiction pour le cinéma. Alors certes, le flou pour signifier les changements de taille d’Alice, c’est un peu léger, mais peu importe et cet Alice au Pays des Merveilles a clairement un charme. Cela dit, au jeu des comparaisons, on se dit aussi que la meilleure version reste peut-être, finalement, celle de Walt Disney. Peut-être est-ce le souvenir de l’enfance qui ressort, mais je trouve qu’une histoire comme celle d’Alice bénéficie bien des libertés offertes par l’animation. Tim Burton a cependant bien prouvé qu’une liberté technique totale ne suffit pas à faire une bonne adaptation de Alice au Pays des Merveilles. À choisir, je préfère encore le charme désuet de la 1933 qui a en plus le bon goût de ne pas durer trop longtemps et qui ne souffle d’aucune baisse de rythme, les différents éléments s’enchaînant à toute allure. L’adaptation de Alice au Pays des Merveilles par Norman McLeod est un document intéressant par son statut de film fondateur. Sa vision du récit de Lewis Carroll est celle qui s’est imposée depuis et que l’on retrouve autant dans le dessin animé de Walt Disney des années 1950 que dans la version Tim Burton de 2010. Bénéficiant d’une technique au charme désuet, le film se révèle très premier degré quant à sa vision de cet univers fantastique marqué entre les lignes par la drogue. Intéressant pour les amateurs d’Alice au Pays des Merveilles… Le film sortira en DVD en septembre, dans une version restaurée, mais qui présente malgré tout de nombreux signes de son grand âge.
Tout public Common Sense Age 10+ HD Enfants et famille 1 heure 44 minutes 2010 4,1 • 276 notes Plongez dans l’univers fantastique du célèbre conte, Alice au pays des merveilles, revisité par le génial réalisateur Tim Burton. Dans l’Angleterre victorienne, Alice Mia Wasikowska a désormais 19 ans et n’est plus une enfant. Pour fuir la pression familiale, elle s’échappe et replonge alors dans un monde qu’elle a déjà connu dans ses rêves le pays des merveilles. Alice y retrouve tous les personnages qu’elle avait rencontrés autrefois le lapin blanc, Tweedledee et Tweedledum, Chess le chat, et le chapelier fou Johnny Depp. Commence alors une aventure extraordinaire, jonchée d’épreuves et de rencontres inattendues ! Louer 3,99 € Acheter 13,99 € Plongez dans l’univers fantastique du célèbre conte, Alice au pays des merveilles, revisité par le génial réalisateur Tim Burton. Dans l’Angleterre victorienne, Alice Mia Wasikowska a désormais 19 ans et n’est plus une enfant. Pour fuir la pression familiale, elle s’échappe et replonge alors dans un monde qu’elle a déjà connu dans ses rêves le pays des merveilles. Alice y retrouve tous les personnages qu’elle avait rencontrés autrefois le lapin blanc, Tweedledee et Tweedledum, Chess le chat, et le chapelier fou Johnny Depp. Commence alors une aventure extraordinaire, jonchée d’épreuves et de rencontres inattendues ! Louer 3,99 € Acheter 13,99 € Bande-annonce Notes et avis 10+ COMMON SENSE All-new 3-D Alice story is trippy and intense. Distribution et équipe technique Informations Studio Walt Disney Pictures Genre Enfants et famille Sortie 2010 Copyright © 2010 Walt Disney Pictures Langues Principale Français Dolby, Stéréo, Sous-titre Additionnelles Anglais Dolby, Stéréo Artistes du film D’autres ont aussi acheté Films inclus dans Enfants et famille
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